Technique · Hanche

Reprise de prothèse
totale de hanche

Comprendre pourquoi une prothèse de hanche peut nécessiter d’être révisée, et comment se déroule cette intervention, plus complexe qu’une pose initiale.

On parle de reprise (ou révision, ou changement) de prothèse totale de hanche lorsqu’il devient nécessaire de réopérer une hanche déjà porteuse d’un implant. C’est une chirurgie plus longue, plus technique, et plus exigeante que la pose de première intention. Elle est aussi, dans la grande majorité des cas, la seule voie pour redonner à un patient une hanche fonctionnelle et indolore.

Rappel anatomique

L’articulation de la hanche relie le membre inférieur au bassin. Elle est formée de deux surfaces recouvertes de cartilage :

  • Le cotyle : cavité concave située dans l’os coxal (le bassin).
  • La tête fémorale : extrémité supérieure sphérique du fémur, reliée à la diaphyse par le col du fémur.

Dans une prothèse totale de hanche, ces éléments sont remplacés par des implants : une tige fémorale prolongée par une tête prothétique, qui vient s’articuler dans un cotyle prothétique fixé dans l’os du bassin.

Pourquoi une prothèse peut-elle nécessiter une reprise ?

Les prothèses totales de hanche modernes donnent d’excellents résultats sur le long terme. Il est classique d’entendre qu’elles doivent être changées après 10 à 15 ans, c’est une moyenne concernant les modèles implantés il y a plus de vingt ans. Les implants et les techniques ont considérablement évolué depuis. Pour les prothèses posées aujourd’hui, il est raisonnable d’espérer une durée de vie très supérieure, avec un taux de complications qui a nettement diminué.

Il existe toutefois plusieurs situations qui peuvent conduire à une reprise. Les voici, par ordre de fréquence :

1 : Le descellement

C’est de loin la cause la plus fréquente de reprise. Le descellement correspond à la faillite du mode de fixation de la prothèse : les implants ont été posés avec ou sans ciment, et leur solidarité avec l’os s’effrite progressivement. Cette perte d’ancrage se traduit par des micro-mouvements de l’implant, qui deviennent perceptibles avec le temps et génèrent douleurs et destruction osseuse péri-prothétique.

Le descellement est plus souvent cotyloïdien (côté bassin) que fémoral. Il est favorisé par le surpoids, l’ostéoporose, une mauvaise position des implants, l’usure du polyéthylène et l’infection. Sa progression justifie généralement une révision : ablation de l’implant descellé et pose d’un nouvel implant, le plus souvent non cimenté.

2 : L'instabilité et les luxations récidivantes

Il peut arriver, surtout dans les semaines qui suivent l’intervention, que la prothèse se luxe : la tête fémorale sort brutalement du cotyle à la suite d’un mouvement forcé. La hanche devient alors déformée, très douloureuse, et la marche impossible. La réduction se fait sous anesthésie générale de courte durée.

La plupart du temps, cet épisode reste isolé. Mais chez certains patients, les luxations se répètent pour des mouvements simples de la vie courante : on parle alors d’instabilité chronique. Une reprise est indiquée pour corriger l’anomalie sous-jacente ou installer un système articulaire plus stable : le plus souvent un cotyle à double mobilité.

3 : L'infection sur prothèse

Devenue rare grâce aux protocoles modernes de prévention, l’infection reste une complication redoutée. Sa prise en charge nécessite d’identifier le germe responsable, de nettoyer chirurgicalement la hanche, parfois de retirer temporairement la prothèse, puis de mettre en place un traitement antibiotique prolongé. Une nouvelle prothèse peut être remise en place dans un second temps opératoire.

4 : L'usure et la rupture d'implants

L’usure concerne essentiellement le polyéthylène : plastique dur utilisé comme surface articulaire du cotyle. Les mouvements répétés de la tête fémorale dans le cotyle usent progressivement ce matériau. L’alumine et le zircone, plus récents, présentent une usure bien moindre.

La rupture d’un implant est aujourd’hui exceptionnelle, mais elle peut concerner les têtes en céramique ou, plus rarement encore, la partie métallique de la tige fémorale. Elle impose une reprise chirurgicale rapide.

5 : Les fractures péri-prothétiques

Il s’agit de fractures qui surviennent après une chute, parfois banale, de sa hauteur. Elles peuvent toucher le bassin, le cotyle ou le fémur, autour ou au contact de la prothèse. Selon la localisation et la stabilité de l’implant, la prise en charge consistera en une fixation par plaque, une révision complète, ou une combinaison des deux.

6 : Les douleurs par conflit tendineux

Certaines douleurs post-opératoires sont liées à un frottement entre un tendon (psoas, adducteurs, moyen fessier) et la prothèse. Le plus souvent elles cèdent au traitement médical. Dans quelques cas rebelles, une révision peut être nécessaire pour supprimer le conflit mécanique.

7 : Les ossifications péri-articulaires

Rares, elles peuvent se former autour de la hanche opérée et limiter la mobilité. Elles sont le plus souvent maîtrisées par un traitement médical, éventuellement associé à de la radiothérapie. La reprise chirurgicale reste exceptionnelle, car le risque de récidive est élevé.

Reconnaître les signes qui doivent alerter

Après une prothèse de hanche, certains signes doivent conduire à consulter votre chirurgien rapidement :

  • L’apparition ou la réapparition de douleurs à la marche, puis au repos.
  • Une boiterie qui réapparaît après une période où vous marchiez normalement.
  • Une sensation de blocage ou de « ressaut » dans la hanche.
  • Une perte de mobilité progressive.
  • Une fièvre inexpliquée ou des signes d’infection à distance (dent, urine, peau).
  • Un traumatisme récent, même une chute apparemment sans gravité.
Contrairement à la première pose d’une prothèse de hanche, qui peut souvent être différée par un traitement médical, une reprise justifiée ne doit pas être attendue. Plus les dégâts osseux évoluent, plus la reconstruction devient complexe et le résultat final moins favorable. Le principe est simple : plus la reprise est réalisée tôt, plus elle ressemble dans son déroulement à une prothèse de première intention.

Le diagnostic

La consultation

La consultation reconstitue l’histoire de votre prothèse : date de pose, type d’implants utilisés (documents opératoires précieux à apporter), évolution dans le temps, événements marquants. L’examen clinique évalue la mobilité, la stabilité, la boiterie et recherche des signes locaux d’infection.

Les examens complémentaires

  • Les radiographies sont indispensables. Leur comparaison avec des clichés antérieurs est particulièrement précieuse pour détecter un descellement débutant.
  • Le scanner permet d’évaluer précisément les pertes osseuses péri-prothétiques et de planifier la reprise.
  • La scintigraphie ou l’IRM sont parfois demandées selon les cas.
  • Le bilan biologique (CRP, VS, numération) participe au dépistage d’une infection.
  • Une ponction articulaire peut être proposée en cas de suspicion d’infection, pour identifier le germe responsable.

Les implants utilisés pour la reprise

Dans certains cas de reprise partielle, on peut réutiliser des implants proches de ceux de première intention. Le plus souvent cependant, la reprise fait appel à des implants spécifiquement conçus pour cette situation, capables de s’ancrer dans un os déjà remanié.

La prothèse fémorale de reprise

Elle est en général plus longue que celle utilisée en primaire, et modulaire : assemblée à la carte pour s’adapter à la géométrie et à la qualité de l’os résiduel. Selon les cas, on choisit une tige plus ou moins longue, plus ou moins volumineuse, et l’on peut renforcer sa fixation par des vis transversales.

La prothèse cotyloïdienne de reprise

Selon l’importance du descellement, le cotyle prothétique peut être fixé directement dans l’os résiduel, ou renforcé par un anneau métallique qui vient prendre appui sur les zones osseuses intactes. Dans les descellements les plus étendus, on utilise des implants spéciaux qui s’ancrent dans les parties postérieures du bassin toujours conservées.

En reprise, on utilise fréquemment un cotyle à double mobilité, qui limite très efficacement le risque de luxation post-opératoire, risque connu pour être plus élevé après une reprise qu’après une prothèse de première intention.

Les greffes osseuses

Elles jouent un rôle essentiel dans la reconstruction. Elles peuvent provenir du patient lui-même (autogreffe, prélevée sur la crête iliaque par exemple) ou d’un greffon issu d’une banque d’os. Les greffes viennent combler les pertes osseuses laissées par le descellement et permettent aux nouveaux implants de trouver un ancrage stable.

Le déroulement de l'intervention

La reprise de prothèse totale de hanche est une intervention plus complexe, plus longue et plus technique qu’une pose initiale. Elle exige une préparation soignée, un plateau technique adapté et une équipe habituée à ce type de chirurgie.

La voie d'abord

Contrairement à la pose initiale, où la voie d’abord SuperPath® mini-invasive que je pratique en première intention permet une chirurgie sans luxation ni section musculaire, une reprise nécessite le plus souvent une voie plus étendue. Cette voie doit permettre d’extraire l’ancienne prothèse et son éventuel ciment, sans mettre en péril l’os résiduel. Selon les cas, il peut être nécessaire d’ouvrir le fémur (fémorotomie) pour retirer proprement la tige en place, un geste techniquement délicat mais souvent indispensable.

L'ablation des implants

C’est souvent l’étape la plus longue et la plus délicate. Le ciment doit être retiré millimètre par millimètre, en préservant au maximum le capital osseux. Toute fracture peropératoire complique considérablement la reconstruction.

La reconstruction

Elle commence par le cotyle, puis se poursuit par le fémur. Des essais peropératoires permettent d’ajuster la fixation, la mobilité, la stabilité et la longueur du membre inférieur. C’est un travail d’équilibrage fin, qui conditionne le résultat fonctionnel.

Durée et anesthésie

  • Durée opératoire : le plus souvent 2 à 4 heures, parfois davantage.
  • Anesthésie : générale dans la majorité des cas, adaptée à votre situation par l’équipe d’anesthésie.
  • Épargne sanguine : correction d’une éventuelle anémie pré-opératoire, récupérateur de sang peropératoire (Cell Saver), acide tranexamique. Ces techniques réduisent significativement le recours aux transfusions.

Comment décide-t-on d'opérer une reprise ?

La décision d’opérer une reprise repose, comme pour toute chirurgie orthopédique majeure, sur la combinaison de trois critères, évalués ensemble lors de la consultation :

  • La gravité de la complication (importance du descellement, sévérité des luxations, extension d’une infection, etc.).
  • L’impotence fonctionnelle : ce que vous ne pouvez plus faire au quotidien.
  • Votre état général : votre santé globale et votre capacité à supporter une intervention lourde.

Aucun de ces critères pris isolément ne justifie une chirurgie. À la différence d’une pose initiale, cependant, la question du délai est ici particulièrement importante : différer une reprise justifiée expose à l’aggravation des dégâts osseux et à une intervention plus complexe le moment venu.

Le bilan pré-opératoire

Plus complet qu’en première intention, le bilan pré-opératoire d’une reprise inclut classiquement :

  • Une consultation d’anesthésie approfondie, avec évaluation cardio-vasculaire précise.
  • Un bilan dentaire par votre chirurgien-dentiste, pour éliminer tout foyer infectieux latent.
  • Un bilan radiographique et scannographique pour planifier les implants et évaluer les pertes osseuses.
  • Un bilan biologique complet, dont la recherche d’une anémie pré-opératoire qui, si elle existe, doit être corrigée avant l’intervention (érythropoïétine et fer).
  • Parfois un bilan urinaire, ORL, ou auprès d’autres spécialistes selon vos antécédents.

Après l'intervention

L'hospitalisation

L’hospitalisation dure généralement de 5 à 10 jours, selon la complexité de la reprise et vos capacités de récupération. La rééducation débute dès le premier jour post-opératoire. Les premières marches se font avec deux béquilles anglaises ou un déambulateur. La reprise complète de l’appui est le plus souvent différée de quelques semaines, pour laisser le temps aux greffes et aux nouveaux implants de trouver leur stabilité.

Le retour à domicile ou le transfert en centre de rééducation est décidé au cas par cas, selon votre situation personnelle et votre entourage.

Le retour au quotidien

  • Reprise de la conduite automobile : le plus souvent au cours du deuxième mois, selon la vitesse d’entrée et de sortie du véhicule.
  • Reprise du travail : entre 3 et 12 mois selon la nature du métier, plus rapidement pour un travail sédentaire, plus tardivement pour un métier physique.
  • Reprise du sport : progressive, vélo d’intérieur et natation à partir du 3ᵉ mois ; vélo de route, golf, gymnastique douce à partir du 6ᵉ mois. Certains sports restent déconseillés à long terme (course à pied, sports de contact, ski compétitif).
  • Reprise des activités sexuelles : progressive à partir du 2ᵉ mois, sans forcer les positions extrêmes de flexion.

Les résultats attendus

Dans la grande majorité des cas, les résultats d’une reprise bien conduite sont excellents. La douleur disparaît, la boiterie s’estompe, et vous retrouvez une hanche fonctionnelle. Il est habituel de conserver une canne pendant plusieurs semaines à quelques mois pour sécuriser la marche pendant la période de reconstruction osseuse.

La durée de vie d’une prothèse de reprise, bien que légèrement inférieure statistiquement à celle d’une prothèse de première intention, reste très significative. L’évolution des implants et des techniques de fixation permet aujourd’hui d’espérer des durées de vie qui étaient inaccessibles il y a vingt ans.

Les complications possibles

Il n’y a pas de chirurgie sans risque, et il est important d’en connaître les principaux. Les complications d’une reprise sont plus fréquentes que celles d’une prothèse de première intention, c’est l’une des raisons pour lesquelles la décision opératoire mérite d’être posée en toute connaissance de cause.

  • Complications générales : phlébite, embolie pulmonaire, décompensation d’une pathologie sous-jacente. Leur fréquence a beaucoup diminué avec l’évolution de l’anesthésie et des protocoles de prévention.
  • Hématome post-opératoire, qui peut nécessiter une reprise chirurgicale si son volume est important.
  • Infection : rare, mais dont la prise en charge est lourde et prolongée.
  • Luxation post-opératoire : la fréquence est de l’ordre de 15 % après reprise, contre 3 à 5 % après une prothèse de première intention. L’utilisation d’un cotyle à double mobilité réduit ce risque.
  • Fracture per-opératoire du fémur ou du bassin, lors de l’impaction des nouveaux implants.
  • Complications nerveuses (paralysie sciatique ou crurale) : exceptionnelles, moins de 1 % des cas.
  • Inégalité de longueur des membres inférieurs : parfois inévitable pour privilégier la stabilité de la prothèse. Elle est le plus souvent compensée par une talonnette et estompée par la rééducation.
  • Nouveau descellement à long terme : possible, plus fréquent qu’après une prothèse de première intention.

Vivre avec une prothèse de hanche reprise

Quelques précautions permettent de préserver votre prothèse le plus longtemps possible :

  • Éviter les sièges bas et les canapés profonds pendant les premiers mois. Utiliser un rehausseur sur la cuvette des WC.
  • Installer des barres d’appui dans la salle de bains et près des toilettes.
  • Ne jamais accepter d’injection intramusculaire dans la fesse du côté opéré.
  • Signaler à votre kinésithérapeute et à votre radiologue la présence de la prothèse, pas d’ultrasons ni d’échographies systématiques sur la zone.
  • Maintenir un poids de forme et pratiquer une activité physique régulière, adaptée.
  • Traiter rapidement toute infection dentaire, ORL ou urinaire, avec un antibiotique adapté, pour éviter tout risque de greffe bactérienne sur la prothèse.
  • Consulter votre chirurgien pour un contrôle radiographique tous les 2 à 3 ans, même en l’absence de symptôme.

Mon approche

Je pratique les reprises de prothèse totale de hanche à la Clinique du Parc (Castelnau-le-Lez) et à la Clinique Via Domitia (Lunel). Chaque cas fait l’objet d’une planification personnalisée : choix de la voie d’abord, sélection des implants, préparation du plateau technique, car aucune reprise ne ressemble à une autre.

Certaines reprises particulièrement complexes, impliquant par exemple une reconstruction osseuse majeure ou l’usage d’allogreffes massives, peuvent nécessiter d’orienter le patient vers un confrère hyper-spécialisé disposant d’une banque d’os ou d’un plateau technique dédié. Cette orientation est proposée en consultation, avec toute la transparence nécessaire.

Je suis conventionné secteur 2 : des compléments d’honoraires peuvent s’appliquer. Ils vous sont communiqués de façon transparente avant l’intervention et une partie est le plus souvent prise en charge par votre mutuelle.

Questions fréquentes

Est-ce que ma prothèse doit forcément être reprise si elle vieillit ?

Non. La plupart des prothèses posées aujourd’hui durent bien plus longtemps que les prothèses d’il y a vingt ans. Un contrôle radiographique régulier permet de détecter précocement les signes qui justifieraient une reprise, mais l’âge de la prothèse à lui seul n’est pas un critère.

Est-ce que la reprise donne d’aussi bons résultats qu’une première prothèse ?

Les résultats fonctionnels sont dans la grande majorité des cas très satisfaisants. Ils restent statistiquement légèrement inférieurs à ceux d’une prothèse de première intention, avec un taux de complications un peu plus élevé et une récupération un peu plus longue. Réalisée à temps, avant que les dégâts osseux ne s’aggravent, la reprise se rapproche cependant beaucoup d’une chirurgie primaire.

Combien de temps dure la récupération après une reprise ?

La récupération est progressive et s’étale sur 3 à 6 mois. La reprise complète de l’appui est différée de quelques semaines pour laisser aux greffes osseuses le temps de consolider. La reprise des activités du quotidien se fait progressivement, encadrée par la kinésithérapie.

Peut-on refaire du sport après une reprise ?

Oui, en respectant certaines précautions. Vélo, natation, marche, randonnée, golf, gymnastique douce sont progressivement autorisés. Les sports à impact répété (course à pied, sports de combat) restent déconseillés pour préserver la longévité de la prothèse.

Puis-je demander un deuxième avis ?

Bien sûr, et c’est même recommandé pour une chirurgie de reprise. Le deuxième avis n’est jamais perçu comme une remise en question : c’est une démarche responsable. Je peux vous transmettre votre dossier complet, y compris les documents opératoires de votre première prothèse, pour faciliter cette démarche.

Que se passe-t-il si ma prothèse se descelle sans que j’aie mal ?

Certains descellements évoluent longtemps sans douleur. C’est précisément pour cela que la surveillance radiographique régulière est importante : elle permet d’intervenir au bon moment, avant que les dégâts osseux ne rendent la reconstruction plus complexe.

Prendre rendez-vous

Pour une consultation ou un deuxième avis concernant une prothèse de hanche existante, vous pouvez me contacter sur l’un de mes trois sites d’exercice :

  • Clinique du Parc, Castelnau-le-Lez : consultations le lundi.
  • Clinique Via Domitia, Lunel : consultations le mercredi.
  • Hôpital Privé de Salé, Rabat (Maroc) : sur rendez-vous, tél. & WhatsApp : +212 6 22 75 69 05.
Pensez à apporter votre compte-rendu opératoire d’origine ainsi que toutes les radiographies dont vous disposez : ces documents facilitent grandement l’analyse de votre situation.

Prendre rendez-vous

Pour une consultation ou un deuxième avis concernant une prothèse de hanche existante, prenez rendez-vous à Castelnau-le-Lez (lundi) ou Lunel (mercredi).